1. Série de l'été: mes plantes coups de coeur

Alysse blanche, œillet mignardise, thym serpolet ‘elfin’, santoline et trois plantes sauvages domptées poussent sur deux m² dans un massif surélevé.


Cette sélection de plantes grandeur nature poussent dans un petit coin de jardin de 2m². Elles ont été toutes plantées au mois d’avril dans une bonne terre de jardin avec un petit mélange de terreau en surface pour aider l’enracinement. Ces plantes ont bénéficié de la pluie incessante du printemps (pas d’arrosage). Les thyms et  œillets ont été divisés sur place. Les alysses semées en terrine puis repiquées.  La santoline est un achat. Le reste est tombé du ciel. Coût moins de 5 euros (graines, plants, terreau).

Alysse odorante. Petite plante annuelle ou vivace parfumée qui tapisse le sol très vite.. Elle se sème en mars à la chaleur dans une terrine puis repiquée en mai.  Ou plus simplement encore directement en place à partir du mois d’avril dans une terre légère. Malgré le froid l’humidité excessive, elle fleurit du mois de mai au mois de juillet. Après la première floraison, coupez à la cisaille  la plante au 2/3 de la hauteur pour stimuler une nouvelle floraison. En fin saison, laisser les fleurs faire de la graine car l’alysse odorante se ressème d’une année sur l’autre. Intéressante aussi en jardinière.

Œillet mignardise. Plante vivace très décorative pour ses fleurs  rose, rouge, blanche de mai à juillet mais aussi pour son feuillage argenté. L’Œillet mignardise pousse partout, dans sol ordinaire, neutre, calcaire. Il fait le plus bel effet en bordure, massif, rocaille ou en bouquet. Il se sème d’avril à juin en terrine (bac) ou directement en place en juin (comme les alysses). Seulement, la multiplication, la plus rapide est la bouture, il suffit de prélever des têtes en ce moment (après la floraison) pour les repiquer directement en pleine terre en maintenant sur un sol maintenu humide pendant 2 semaines. Vous pouvez aussi pratiquer la division de touffe à l’automne ou au début de printemps.

Thym ‘elfin’ (serpyllum). Mon chouchou. Il s’agit d’une petite vivace rampante qui se glisse entre les cailloux comme de la mousse. Son feuillage vert lustré persistant est odorant.  Ses fleurs roses pâles durent tout l’été. Il pousse dans les sols secs (talus) exposés au soleil. Il supporte bien le calcaire et les terres pauvres. Très intéressant pour joindre les dalles (pas japonais) en milieu sec parfois rude (passage voiture, chiens…).

Santoline. Souvent cultivée pour réaliser de petites  frises argentées. La santoline accepte très bien la taille à la cisaille. Ici elle est placée en isolée  qui contrairement aux santolines cultivées pour bordures elle est livrée à elle-même. Vous apprécierez la couleur de son feuillage argenté mais surtout ses fleurs en forme de bouton jaune. La santoline semultiplie en avril lorsque les jeunes pousses commencent à  se développer. Coupez l’extrémité sur 3 à 5 cm et pas plus. Retirez les feuilles du bas (surtout ne jamais les enterrer) piquez les boutures 3 à 5 dans un godet de 7 cm que vous couvrez à l’étouffée dans une mini-serre ou sous une bâche en plastique très fine pour garder l’humidité à l’intérieur. Une fois les boutures enracinées, retirez les couvertures. En cas de grand froid protégez le pied avec de la paille et un voile d’hivernage.

Trois plantes sauvages domptées Ce sont des plantes annuelles qui tous les ans occupent le terrain bon gré mal gré selon leurs envies. Dans ce carré de massif, le bleuet des champs, l’amarante et la bourrache poussent sans y être invité. Les plantes aiment la compagnie, elles sont les bienvenues mais sans un excès, j’ai conservé un pied de chaque pour ne pas étouffer les plantes cultivée. La bourrache sera retiré dès qu’elle aura terminée sa floraison.

 

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