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Trois corbeaux terminent la récolte malgré
l’arsenal de CD qui s’entrechoquent. .Tête
de chat, hareng séché, peau de lapin… rien y
fait les étourneaux sont aussi de la partie.
Il y avait bien les Napoléons, un cœur jaune
qui semblait promettre mais c’est sans
compter sur le pire ennemi de la cerise : la
mouche ! Ce petit insecte qui vole de fin
mai à début juillet (les cerises hâtives ne
sont jamais véreuses). La femelle pond sur
les cerises rougissantes ou jaunissantes. Un
asticot par cerise, de quoi m’inonder de
lettres au journal. « On a tout essayé
les insecticides, les produits naturels, les
pièges à phéromone, les prières à saint
Fiacre…mais rien n’y fait ! » A y
regarder de plus près il manque le principal
prédateur de la mouche : l’hirondelle !
C’est elle qui survole les cerisiers et
capture les mouches adultes. Passons… |
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Les tomates |
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Sans vouloir
être un rabat-joie mais je vous avais
conseillé le jeudi 8 juin dans le journal
d’abriter les pieds de tomate afin de les
préserver de la pluie (souvenez-vous du mois
d’août). L’humidité + la chaleur = mildiou.
Avez-vous abrité vos tomates ? Moi oui !
J’ai mangé des tomates jusqu’au mois de
novembre (un record). J’avais aussi paillé
les pieds au mois de juillet pendant la
canicule, une règle d’or pour faire des
économies d’eau et éviter le désherbage. |
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La canicule
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Au mois de juillet, la canicule sévit et
frappe les fruits les plus fragiles, à noter
que ce sont les fruits de couleur rouge qui
prennent le coup de soleil. Les taches sont
invisibles au début puis franchement
marquées par la suite. Les roses rouges
aussi grillent lorsqu’elles sont exposées le
long d’un mur en plein soleil (pensez-y au
moment des plantations). |
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Août la pluie, il en
fallait |
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Même si la nappe phréatique ne
s’est pas rechargée, la pluie du
mois d’août a eu au moins le mérite
d’alimenter en eau les végétaux
assoiffés. Les fruits aussi se sont
gorgés d’eau. C’est bon pour la
pomme, mauvais pour la tomate (non
abritée) |
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L’arrière saison
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En septembre l’été revient les hirondelles
aussi. On aurait pu faire mentir le dicton
« Qui sème ses haricots à la saint Didier
en récoltera de pleins paniers » (23
mai). Cette année, on aurait pu semer des
haricots verts à la mi-août et les récolter
au 15 octobre (j’y perds mon latin).
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